Le « pouvoir du volant » en Argentine et en Bolivie dans le cycle postnéolibéral
Nous comparons dans cet article la nature des liens entre les gouvernements posnéolibéraux argentins et boliviens et les syndicats de transporteurs. Cette relation a oscillé entre trois stades de lutte politique – corporatiste, politico-corporatiste et politique – qui ont coexisté, se sont déplacés...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Egile Nagusiak: | , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers des Amériques latines
2018
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Nous comparons dans cet article la nature des liens entre les gouvernements posnéolibéraux argentins et boliviens et les syndicats de transporteurs. Cette relation a oscillé entre trois stades de lutte politique – corporatiste, politico-corporatiste et politique – qui ont coexisté, se sont déplacés de l’un à l’autre ou ont parfois connu des tensions. Le stade politico-corporatiste a opéré en particulier sous deux formes d’échange politique : corporatiste (s’exprimant dans la participation des organisations à des fonctions exécutives et à l’élaboration de politiques) et « mouvementiste ». Nous concluons que cette dynamique d’intégration des organisations sociales à l’État et au projet politique en place n’a pas affaibli leurs capacités de mobilisation, ni leurs initiatives sur le plan politique. |
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