Le « syndicalisme de base » dans l’Argentine kirchneriste. Une autonomie en question

Au cours des dix dernières années, le dynamisme du mouvement syndical argentin s’est affirmé à travers, d’une part, la réaffirmation d’un rôle politique des directions syndicales et l’augmentation de la négociation collective centralisée et, d’autre part, la recomposition de la conflictualité dans l...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Izdano u:URI:https://journals.openedition.org/cal,
Glavni autori: Duhalde, Santiago, Montes Cató, Juan S., Rouxel, Pierre
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Cahiers des Amériques latines 2018
Teme:
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:Au cours des dix dernières années, le dynamisme du mouvement syndical argentin s’est affirmé à travers, d’une part, la réaffirmation d’un rôle politique des directions syndicales et l’augmentation de la négociation collective centralisée et, d’autre part, la recomposition de la conflictualité dans les espaces de travail, ayant donné lieu à l’apparition d’un « syndicalisme de base » doté de caractéristiques spécifiques comme le renouveau générationnel, une inclinaison antibureaucratique et une présence relative de la gauche trotskiste. Ces deux processus concomitants interrogent sur la constitution d’un pôle syndical autonome plus ou moins stabilisé, venant nourrir une recomposition « par le bas » du mouvement syndical argentin. Dans cette perspective, l’article analyse la formation d’un ensemble d’expériences qui renouvellent les pratiques traditionnelles et identifie l’existence de zones intermédiaires entre autonomie et cooptation.