La notion de Vivir Bien en Bolivie et en Équateur, réelle alternative au paradigme de la modernité ?
La notion andine de Vivir Bien est aujourd’hui présente dans plusieurs constitutions latino-américaines, en particulier en Bolivie et en Équateur. Ces deux pays font l’objet depuis une décennie d’un « processus de changement » ou d’une « révolution citoyenne », inaugurant un nouveau cycle constituti...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La notion andine de Vivir Bien est aujourd’hui présente dans plusieurs constitutions latino-américaines, en particulier en Bolivie et en Équateur. Ces deux pays font l’objet depuis une décennie d’un « processus de changement » ou d’une « révolution citoyenne », inaugurant un nouveau cycle constitutionnel. Cependant, l’étude approfondie de cette notion – désormais norme constitutionnelle – révèle des ambiguïtés et des contradictions inhérentes aux textes constitutionnels. Loin de constituer une « refondation ontologique » du droit, le Vivir Bien s’est vu dévoyé par les gouvernements actuels, au point d’être synonyme de développement. Or, cette notion relativement récente s’est construite dans les années 1990 en opposition à la modernité occidentale et dans le but de porter un nouveau projet politique. Il s’agira ici d’analyser les différents développements juridiques de cette notion originale, avant de constater l’impasse philosophique et politique que représente le Vivir Bien. |
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