Le CIEPAC* à la croisée des réseaux militants globalisés : la réticule comme forme organisationnelle de la globalisation
À partir de l’exemple d’une organisation locale, le CIEPAC, on essaie de mettre en avant les principales mutations au sein des organisations militantes, notamment celles qui se définissent contre le libéralisme économique. On observe ces mutations aussi bien dans la nature du militantisme, résolumen...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À partir de l’exemple d’une organisation locale, le CIEPAC, on essaie de mettre en avant les principales mutations au sein des organisations militantes, notamment celles qui se définissent contre le libéralisme économique. On observe ces mutations aussi bien dans la nature du militantisme, résolument tourné vers l’expertise, que dans son horizon territorial et sectoriel de mobilisation. Le militantisme tendrait ainsi à se globaliser doublement, au sens où son action s’inscrit de plus en plus entre le local et le mondial, par-delà les cadres de l’État-Nation, et où les thématiques de mobilisation s’entrecroisent toujours plus. Dans ce contexte de globalisation, entendue comme métaprocessus d’intégration, le réseau deviendrait, grâce à ses vertus intégratives de connectivité, flexibilité et informalité, la forme organisationnelle privilégiée, par opposition aux structures bureaucratiques et institutionnelles. |
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