L’institutionnalisation partisane
Le PT n’est plus le même « animal politique » aujourd’hui qu’en 1980. Il a, en effet, connu un processus d’institutionnalisation à l’origine d’une autonomisation de l’organisation partisane à l’égard de son environnement social, ainsi qu’un mouvement de centralisation de la prise de décision. Cepend...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le PT n’est plus le même « animal politique » aujourd’hui qu’en 1980. Il a, en effet, connu un processus d’institutionnalisation à l’origine d’une autonomisation de l’organisation partisane à l’égard de son environnement social, ainsi qu’un mouvement de centralisation de la prise de décision. Cependant, ce processus n’est pas sans susciter de tensions et résistances internes, conduisant, aux marges du parti, à l’élaboration de stratégies de redéfinition de l’identité partisane. Le cas du secteur des femmes du PT permet d’illustrer qu’au sein d’un même parti peuvent coïncider des processus d’institutionnalisation et de « mouvementisation », processus parallèles et en interaction. L’accession au pouvoir, à l’échelle locale et nationale, s’accompagne toutefois d’une homogénéisation de l’identité petista. Il semblerait ainsi, à travers le cas du PT, que l’intégration institutionnelle d’un parti et des divers groupes le composant ait une influence durable sur la structuration de ces derniers. |
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