Le risque sismique à Mérida (Venezuela) : pour une association des communautés à la prévention des catastrophes dans les sociétés fragiles
En 1999, une catastrophe naturelle sur le littoral de Vargas coûte la vie à des centaines de personnes. Les grands désastres peuvent être l’occasion d’une révision des politiques nationales de gestion des risques, traditionnellement réduites à une planification rigoureuse. La ville de Mérida, capita...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En 1999, une catastrophe naturelle sur le littoral de Vargas coûte la vie à des centaines de personnes. Les grands désastres peuvent être l’occasion d’une révision des politiques nationales de gestion des risques, traditionnellement réduites à une planification rigoureuse. La ville de Mérida, capitale de l’état andin du même nom, est particulièrement exposée au risque sismique et l’analyse de la capacité de réponse montre clairement le fort décalage entre la possible gestion de crise et la catastrophe attendue. Ce décalage est l’occasion de s’interroger sur les modalités de la gestion de crise et de valoriser des alternatives à la planification des secours, particulièrement dans des sociétés fragiles. L’actuelle réforme de la stratégie nationale de gestion des risques au Venezuela s’oriente vers les principes de participation, d’éducation et de qualification des communautés afin de diminuer leur vulnérabilité aux risques. |
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