Des territoires multiculturels ?
Il existe au sein des espaces nationaux, des groupes, des communautés qui considèrent que le territoire qu’ils habitent et les sépare des autres est un élément essentiel de leur identité collective. Cela est vrai tout particulièrement des communautés indigènes qui, semblent ne pouvoir exister cultur...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Il existe au sein des espaces nationaux, des groupes, des communautés qui considèrent que le territoire qu’ils habitent et les sépare des autres est un élément essentiel de leur identité collective. Cela est vrai tout particulièrement des communautés indigènes qui, semblent ne pouvoir exister culturellement qu’en se projetant sur une assise territoriale qui leur appartiendrait. Cet état de fait est bien souvent le résultat d’une histoire ancienne, mais il se trouve singulièrement renforcé par l’effet de politiques publiques qui se sont lancées dans une reconnaissance de territoires pour leurs populations noires ou indigènes. Au sein de ces territoires « ethniques », la tendance est de voir aussi l’autorité publique reconnaître des droits spécifiques, associés à des formes particulières de gouvernement. Cet article s’intéresse aux nouvelles frontières intérieures résultant de l’application du modèle pluriculturel, sur des exemples puisés au Brésil, en Colombie et en Équateur, mettant en scène des populations noires et indigènes nouvellement territorialisées. |
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