Entre Orénoque et Amazone, une respiration politique kali’na
Entité « perceptuelle » et « conceptuelle » pour le géographe, qui en dégage le caractère à la fois spatialisé et fantasmatique (Lezy 2000), la Guyane – de l’Amapa à la rive orientale de l’Orénoque - se prête à des interrogations du même ordre du point de vue d’une ethnologie des mondes amérindiens....
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Entité « perceptuelle » et « conceptuelle » pour le géographe, qui en dégage le caractère à la fois spatialisé et fantasmatique (Lezy 2000), la Guyane – de l’Amapa à la rive orientale de l’Orénoque - se prête à des interrogations du même ordre du point de vue d’une ethnologie des mondes amérindiens. Les populations autochtones qui peuplent cette région lors de l’arrivée européenne semblent en effet animées d’une ample respiration politique, prises entre la forte prégnance de la référence au groupe local, comme lieu privilégié de production du social, et leur inscription dans des réseaux à l’échelle la « Guyane », vaste espace d’échanges économiques, matrimoniaux, guerriers, et champ d’application d’un imaginaire foisonnant. Cette double dimension des sociétés amérindiennes des Guyanes, qui semble faire écho à la spatialité complexe que dégage la géographie, fait de la Guyane un point d’observation particulièrement intéressant pour comprendre la nature des sociétés amérindiennes traditionnelles des bassesterres, mais aussi pour suivre leurs transformations historiques depuis cinq siècles. |
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