La violence de l’oubli : Les communautés noires en Colombie et les pièges de la mémoire collective
Les revendications identitaires ethniques s'accompagnent, le plus souvent, d'une reécriture de l'histoire afin de trouver et de prouver à soi-même et aux autres une place légitime au sein d'un ensemble plus vaste, en général la Nation. Dans des situations banales à identification...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Les revendications identitaires ethniques s'accompagnent, le plus souvent, d'une reécriture de l'histoire afin de trouver et de prouver à soi-même et aux autres une place légitime au sein d'un ensemble plus vaste, en général la Nation. Dans des situations banales à identifications multiples (paysan, habitant, aîné, client, citoyen, femme…), le travail de mémoire militant néglige ces appartenances pour n'en retenir qu'une seule : celle liée à l'identification ethnique. On peut déceler des mécanismes de confiscation d'une identification sur les autres, mis en œuvre à travers le « travail de mémoire ». On pourrait alors parler d'une violence de la mémoire qui « contraint » et dans une certaine mesure mutile la complexité du social, en imposant des catégories exclusives les unes des autres. |
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