Vulnérabilité et rapport à l’espace. Être pauvre et citadin à Recife
À partir de matériaux recueillis entre 1992 et 1999 à Brasília Teimosa, favela urbanisée de Recife (Brésil), cet article se propose de montrer comment l’ambivalence du rapport à différents types d’espaces (la métropole, le quartier, le voisinage, la maison) traduit la difficulté de ces habitants à v...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | À partir de matériaux recueillis entre 1992 et 1999 à Brasília Teimosa, favela urbanisée de Recife (Brésil), cet article se propose de montrer comment l’ambivalence du rapport à différents types d’espaces (la métropole, le quartier, le voisinage, la maison) traduit la difficulté de ces habitants à vivre en tant qu’individus pauvres dans une société aux hiérarchies ébranlées par les transformations socio-culturelles des deux dernières décennies. Il apporte ce faisant quelques éléments de réponse à une question typique de la sociologie de la pauvreté : qu’est-ce qu’être pauvre en ville ? |
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