Franck Poupeau, Carnets boliviens. Un goût de poussière
« On ne s’approche pas tellement des hommes en s’approchant de leurs coutumes. Ils restent, après comme avant l’enquête, obstinément fermés ». L’affirmation de Michel Leiris, en exergue des Carnets de Franck Poupeau, donne le ton de cet ouvrage et questionne le lecteur. Comment ce chercheur françai...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers des Amériques latines
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | « On ne s’approche pas tellement des hommes en s’approchant de leurs coutumes. Ils restent, après comme avant l’enquête, obstinément fermés ». L’affirmation de Michel Leiris, en exergue des Carnets de Franck Poupeau, donne le ton de cet ouvrage et questionne le lecteur. Comment ce chercheur français, en poste à l’Institut Français d’Études Andines de La Paz, va-t-il pouvoir parler de la pauvreté, du rapport des populations indigènes aux ressources naturelles, de leur défense de la souveraine... |
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