État et représentation politique dans l’Équateur contemporain : le cas des transporteurs syndiqués
L’article analyse les liens établis entre le gouvernement de Rafael Correa et les syndicats de transports au cours de deux premiers mandats du président équatorien (2007-2013). On s’intéresse particulièrement à la façon dont le gouvernement habilite la représentation de tels syndicats au sein de l’É...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Cahiers des Amériques latines
2017
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | L’article analyse les liens établis entre le gouvernement de Rafael Correa et les syndicats de transports au cours de deux premiers mandats du président équatorien (2007-2013). On s’intéresse particulièrement à la façon dont le gouvernement habilite la représentation de tels syndicats au sein de l’État. Une telle problématique fait naître deux thèses envisagées par la littérature spécialisée à l’heure de caractériser la révolution citoyenne. La première définit le gouvernement comme populiste et ignore ainsi l’ensemble des médiations sociopolitiques érigées entre le pouvoir politique et divers intérêts sociaux ; la seconde identifie la révolution citoyenne comme « anticorporatiste » sans prendre en compte l’ouverture des différents espaces et logiques de représentation et les arènes de négociation socio-étatique. Le cas des syndicats de transports révèle que la logique de représentation activée par le gouvernement ne répond pas seulement à la volonté présidentielle mais aussi aux « sélectivités » au cœur de l’État et aux pressions exercées « par le bas ». |
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