Frères ennemis : la participation à l’épreuve des factions en Amazonie brésilienne
La participation a le vent en poupe et s’est construite, dans le champ scientifique, avec la restitution des résultats comme un pré-requis pour toute étude demandant un travail de terrain et une interaction avec des populations. Il s’agit de légitimer le processus de recherche en utilisant une métho...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers des Amériques latines
2014
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La participation a le vent en poupe et s’est construite, dans le champ scientifique, avec la restitution des résultats comme un pré-requis pour toute étude demandant un travail de terrain et une interaction avec des populations. Il s’agit de légitimer le processus de recherche en utilisant une méthodologie qui restituerait les positions de l’objet d’étude. Bien entendu, le bon déroulement des techniques participatives, qui reposent sur la pratique de la démocratie directe, suggère certains pré-requis dans le groupe étudié, comme, par exemple, la possibilité pour chaque participant d’exprimer son opinion. Nous proposons, dans cet article, de présenter une expérience réalisée en Amazonie brésilienne, auprès de groupes ruraux de la région de Santarém (État du Pará). L’État y a lancé récemment un vaste chantier de reconfigurations territoriales destinées à régulariser la situation foncière de certains groupes sociaux ruraux. C’est en accompagnant ces processus que nous avons été amenés à penser les implications des techniques participatives dans un tissu social dominé par des systèmes factionnels. |
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