Les territoires de l’informel. Étude du commerce de rue à Caracas
Environ 100 000 personnes vivent du commerce informel de rue à Caracas, sur les trottoirs, les chaussées, les places, ou les autoroutes urbaines. Si le travail informel n’est pas une nouveauté au Venezuela, en revanche sa dénonciation comme une « occupation des espaces publics » est inédite. La crit...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Cahiers des Amériques latines
2013
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Environ 100 000 personnes vivent du commerce informel de rue à Caracas, sur les trottoirs, les chaussées, les places, ou les autoroutes urbaines. Si le travail informel n’est pas une nouveauté au Venezuela, en revanche sa dénonciation comme une « occupation des espaces publics » est inédite. La critique de cette occupation se situe aux jonctions d’un discours sur la pollution socio-spatiale et d’une mythification d’un « âge d’or » vénézuélien révolu. Fondé sur une enquête ethnographique – observation in situ et entretiens semi-directifs auprès de vendeurs de rue –, cet article s’attache à analyser les structures économique et sociale du commerce informel pour comprendre comment la construction de cette notion d’informalité œuvre pour les représentations sociales de la ville. |
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