Venezuela, espacio urbano y globalización
Depuis le début des années 1980 et jusqu’à la fin des années 1990, la dynamique urbaine vénézuélienne a montré une diminution de l’importance relative de Caracas, et l’émergence de quatre villes « intermédiaires », lesquelles se profilaient en tant que centres les plus dynamiques de l’ensemble urbai...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers des Amériques latines
2014
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Depuis le début des années 1980 et jusqu’à la fin des années 1990, la dynamique urbaine vénézuélienne a montré une diminution de l’importance relative de Caracas, et l’émergence de quatre villes « intermédiaires », lesquelles se profilaient en tant que centres les plus dynamiques de l’ensemble urbain ; elles recevaient les principaux investissements, devenaient aussi les plus autonomes du point de vue financier et politique, et elles avaient, en plus, une grande capacité pour s’établir en tant que leaders régionales, on les a appelées « villes intermédiaires ». Depuis, le Venezuela subit de nouvelles transformations : 1) une centralisation démesurée ainsi que l’intervention de l’État dans toutes les affaireséconomiques ; 2) des changements dans la politique extérieure et son rôle au niveau international ; 3) la tentative de l’État de changer le patron de distribution de la population et des investissements du territoire ; 4) enfin, la mise en place d’une politique, à l’orientation « socialiste », visant à transformer les dynamiques qui prévalaient dans tous les domaines de la société vénézuélienne. |
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