Stabilité politique et crise de la représentation au Chili
Le Chili a souvent été loué pour sa stabilité politique. Deux coalitions y structurent le système partisan et gouvernent depuis deux décennies, l’une de centre gauche, la Concertation (PS, DC, PPD), au pouvoir de 1990 à 2010, l’autre de droite (UDI et RN), depuis cette date. Cette situation résulte...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers des Amériques latines
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le Chili a souvent été loué pour sa stabilité politique. Deux coalitions y structurent le système partisan et gouvernent depuis deux décennies, l’une de centre gauche, la Concertation (PS, DC, PPD), au pouvoir de 1990 à 2010, l’autre de droite (UDI et RN), depuis cette date. Cette situation résulte en grande partie d’un système électoral singulier, le « système binominal », qui garantit à chaque coalition un nombre de sièges à peu près équivalent au Parlement. Parfaitement fonctionnel pour assurer une bonne gouvernance durant la longue période de transition, ce système connaît aujourd’hui une crise profonde, comme l’illustrent la désaffection de la jeunesse ou nombre de conflits sociaux. Les partis de gouvernement semblent pour l’heure incapables de prendre en charge des demandes qui bouleversent radicalement leurs schémas traditionnels. Ils ne pourront pourtant longtemps différer la question de la réforme de la loi électorale. |
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