La chute de l’Unité populaire au Chili : une offensive conservatrice modèle
L’arrivée de l’Unité populaire à « La Moneda » (1970-1973) déclenche au Chili un processus de démocratisation que les groupes dominants perçoivent comme une menace et une remise en question de leur survie en tant que secteur social. Pour contrer ce processus, la droite se dote d’un parti politique d...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers des Amériques latines
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’arrivée de l’Unité populaire à « La Moneda » (1970-1973) déclenche au Chili un processus de démocratisation que les groupes dominants perçoivent comme une menace et une remise en question de leur survie en tant que secteur social. Pour contrer ce processus, la droite se dote d’un parti politique défini par une doctrine de type nationaliste et par une stratégie qui en appelait à une forte mobilisation de masses pour les détourner de l’Unité populaire. Cet article décrit la pratique politique et le discours idéologique de la droite ces années-là, et démontre qu’il s’est alors produit une « unité de classe » exceptionnelle dans l’histoire politique chilienne et latino-américaine. Pratique et discours qui ont été déterminants, non seulement pour la chute de Salvador Allende, mais aussi pour la gestation du modèle de société qui s’est imposé par la suite et qui perdure. |
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