Entre concubinage et prostitution. Processus d’exclusion dans le Costa Rica de la fin du xixe siècle
Le sujet de cette recherche, la prostitution, n’est pas appréhendé comme un « état », mais en tant que construction sociale. Cette démarche implique de diversifier les approches afin de déplacer le centre d’intérêt de l’étude du groupe lui-même, vers l’analyse des relations entretenues entre ce grou...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers des Amériques latines
2013
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le sujet de cette recherche, la prostitution, n’est pas appréhendé comme un « état », mais en tant que construction sociale. Cette démarche implique de diversifier les approches afin de déplacer le centre d’intérêt de l’étude du groupe lui-même, vers l’analyse des relations entretenues entre ce groupe et la société. On peut alors observer les dynamiques qui lient opinion commune (au niveau de la société), diffusion de normes culturelles (au niveau étatique) et résistance à l’homogénéisation (au niveau de la marginalité). Suivant ce raisonnement, je m’interroge ici sur la flexibilité dans l’usage de concepts comme concubinage et prostitution. Ainsi ces deux types de sexualités « hors normes », bien que possédant chacune une définition claire et admise par la société, deviennent parfois synonymes. Il apparaît alors clairement que la marginalité est moins le fait de définitions préétablies autour de certains critères qu’une construction complexe faisant intervenir divers mécanismes. |
|---|