À propos des cultes d’origine yoruba dans la Cuba socialiste (1959 à nos jours)
Dans la Cuba socialiste, les cultes locaux d’origine yoruba ont connu un destin singulier et acquis une grande visibilité, de même qu’un certain prestige. Leur statut actuel dans la société cubaine renvoie en réalité à l’articulation entre discours scientifique et projet politique au cours des cinqu...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Cahiers des Amériques latines
2014
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans la Cuba socialiste, les cultes locaux d’origine yoruba ont connu un destin singulier et acquis une grande visibilité, de même qu’un certain prestige. Leur statut actuel dans la société cubaine renvoie en réalité à l’articulation entre discours scientifique et projet politique au cours des cinquante dernières années à Cuba. En revenant, dans ses grandes lignes, sur l’appréhension de ces modalités religieuses du point de vue du pouvoir révolutionnaire et des intellectuels engagés dans leur étude de 1959 à nos jours, cet article souligne que, tout en condamnant leur pratique, la Révolution s’est engagée dans un processus de patrimonialisation de certaines de leurs manifestations rituelles. Initié dans le cadre d’une réflexion plus générale sur l’identité nationale cubaine révolutionnaire et explicitement théorisé dans les années 1960-1970, ce processus s’est vu parachevé dans le contexte socio-économique des vingt dernières années en même temps qu’il perdait son soubassement idéologique initial. |
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