L’Église cubaine : cinquante ans d’expérience « contre-révolutionnaire » ?
Si la relation Église/État se caractérise à Cuba par l’alternance de moments de gain et de perte d’influence du religieux sur le politique, la période révolutionnaire a été marquée par la confrontation. Après deux décennies de silence, les catholiques cubains ont toutefois cherché à se repositionner...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cal, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers des Amériques latines
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Si la relation Église/État se caractérise à Cuba par l’alternance de moments de gain et de perte d’influence du religieux sur le politique, la période révolutionnaire a été marquée par la confrontation. Après deux décennies de silence, les catholiques cubains ont toutefois cherché à se repositionner dans la société socialiste. Depuis le début des années 1990, c’est notamment aux laïcs qu’est confiée la fonction « para-politique » de l’Église. Consciente de la faiblesse de ses relais dans la société et des risques liés à la concurrence religieuse, c’est sur son expertise que compte l’Église cubaine pour maintenir son rôle et son influence. |
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