S’assembler autour du cinéma arabe alternatif, ou la part ciné-clubiste dans la fabrique des idées (Beyrouth, 1973-1982)
Au début des années 1970, le monde cosmopolite des cinéastes, des critiques de cinéma et des cinéphiles beyrouthins semble largement structuré par une opposition entre le Ciné-club de Beyrouth et le Ciné-club arabe, les membres de cette deuxième et plus jeune association jugeant la première...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/bssg, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Biens Symboliques / Symbolic Goods
2025
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au début des années 1970, le monde cosmopolite des cinéastes, des critiques de cinéma et des cinéphiles beyrouthins semble largement structuré par une opposition entre le Ciné-club de Beyrouth et le Ciné-club arabe, les membres de cette deuxième et plus jeune association jugeant la première élitiste et réservée à la bourgeoisie francophone. Le Ciné-club arabe constitue alors un espace de rencontre, d’engagement politique et de production de savoir sur le cinéma au sein duquel émergent des controverses suscitées par les choix de programmation. Il rassemble – et parfois divise – la nouvelle gauche, les communistes et les Palestinien·nes. En croisant histoire orale et dépouillement d’archives pour retracer l’histoire socio-culturelle riche et discontinue du Ciné-club arabe, cet article interroge le rôle joué par les films, les salles de projection et la ville de Beyrouth dans la composition d’un groupe de cinéastes, de critiques et de spectateur·rices dont les fonctions sont parfois interchangeables. |
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