Le cinéma libanais d’après-guerre recomposé par le rapport à l’international. Entre héritage diasporique et insertion dans les circulations transnationales du film
La génération de cinéastes qui arrive à maturité après la guerre civile libanaise fait face à un paysage cinématographique dévasté. Cependant, en prenant appui sur l’héritage de la période précédente, déjà marquée par une forte internationalisation, ces artistes vont participer à une recomposition d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/bssg, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Biens Symboliques / Symbolic Goods
2023
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La génération de cinéastes qui arrive à maturité après la guerre civile libanaise fait face à un paysage cinématographique dévasté. Cependant, en prenant appui sur l’héritage de la période précédente, déjà marquée par une forte internationalisation, ces artistes vont participer à une recomposition du cinéma libanais qui se restructure via son rapport à l’international. Celui-ci irrigue les enjeux de formation, production, diffusion, ainsi que les thèmes et l’esthétique de ce renouveau cinématographique. Partie prenante des enjeux culturels transnationaux, c’est un cinéma à la fois d’exil et diasporique, aussi bien un « cinéma du monde » célébré par les festivals internationaux qu’un cinéma inséré dans ses pays d’accueil. Le cinéma libanais de l’après-guerre s’ancre dans ces circulations à l’international, et, en négociant les rapports de pouvoir qui le lient aux institutions de financement et à ses publics, il développe une réflexion sur sa propre identité. |
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