Des carrières ratées ?
Alors que la plupart des représentations (savantes ou non) des diplômés d’institutions scolaires d’élite tendent à privilégier la mise en scène de « belles carrières », cet article propose de s’intéresser aux diplômés de grandes écoles ayant suivi des parcours plus ordinaires. À partir du cas des an...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/bssg, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Biens Symboliques / Symbolic Goods
2021
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Alors que la plupart des représentations (savantes ou non) des diplômés d’institutions scolaires d’élite tendent à privilégier la mise en scène de « belles carrières », cet article propose de s’intéresser aux diplômés de grandes écoles ayant suivi des parcours plus ordinaires. À partir du cas des anciens élèves des Écoles normales supérieures de Fontenay, Saint-Cloud et Lyon évoluant dans l’enseignement secondaire une vingtaine d’années après la fin de leurs études, une analyse statistique révèle que ces carrières sont relativement peu communes au sein du groupe étudié et surtout empruntées par des femmes et des individus issus de milieu modeste. L’analyse des entretiens permet ensuite de montrer que ces bifurcations ne sont pas systématiquement vues comme des relégations, leur perception variant fortement en fonction du genre et de l’origine sociale notamment. Enfin, on établit une typologie des différentes formes d’appropriation subjective de cette expérience et de son incidence sur l’engagement professionnel, politique ou familial des anciens élèves. |
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