Bien-être psychologique et conditions de vie pendant la pandémie de COVID-19 à Bruxelles
Cette étude visait à examiner l’influence des facteurs socioenvironnementaux sur le bien-être psychologique des habitants de Bruxelles lors du premier confinement lié à la COVID-19. Une enquête transversale menée auprès de 315 participants a permis d’évaluer les variables suivantes : âge, conditions...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/brussels, |
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| Autors principals: | , , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Brussels Studies
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cette étude visait à examiner l’influence des facteurs socioenvironnementaux sur le bien-être psychologique des habitants de Bruxelles lors du premier confinement lié à la COVID-19. Une enquête transversale menée auprès de 315 participants a permis d’évaluer les variables suivantes : âge, conditions de logement, accès à des espaces verts publics et privés, activité physique et effets psychologiques (bonheur, anxiété, dépression). Des analyses de régression ont montré que l’âge et l’activité physique étaient des variables prédictives constantes du bien-être : parmi les participants, les plus jeunes ont fait état d’un niveau d’anxiété plus élevé et d’un sentiment de bonheur plus faible, tandis qu’une activité physique plus intense était associée à une diminution de la détresse et à un plus grand bonheur. La possibilité d’accéder à un jardin privé prédisposait à une légère diminution de l’anxiété et de la dépression, sans toutefois donner lieu à un sentiment de bonheur accru. La surface de logement et la disponibilité d’espaces verts publics au niveau communal ne constituaient pas des variables prédictives significatives du bien-être lorsque d’autres facteurs étaient pris en compte. Les participants ont néanmoins indiqué qu’ils accordaient une plus grande importance aux espaces verts privés et publics après le confinement. Les résultats mettent en évidence le rôle protecteur de l’activité physique et indiquent qu’un accès équitable à des espaces extérieurs est essentiel pour la résilience urbaine. |
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