Insécurité et sentiment d’insécurité à Bruxelles
Alors que les questions de sécurité ont à nouveau envahi l’agenda politico-médiatique ces derniers mois et que Bruxelles a été décrite comme la ville de tous les dangers, force est de constater que très peu d’attention a été accordée aux outils permettant d’évaluer rationnellement la situation vécue...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/brussels, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Brussels Studies
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alors que les questions de sécurité ont à nouveau envahi l’agenda politico-médiatique ces derniers mois et que Bruxelles a été décrite comme la ville de tous les dangers, force est de constater que très peu d’attention a été accordée aux outils permettant d’évaluer rationnellement la situation vécue par les Bruxellois.Le présent texte consiste en une analyse partielle d’un de ces outils : le Moniteur de sécurité 2008, dernier en date. Quelles sont les infractions les plus rapportées par les Bruxellois interrogés ? Quels pourcentages de la population sont-ils touchés ? Les Bruxellois se sentent-ils insécurisés ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles nous tenterons d’apporter un début de réponse. Début de réponse seulement, d’une part, parce que les questions d’insécurité et de sentiment d’insécurité requièrent la plus grande prudence et, d’autre part, parce que le Moniteur de sécurité présente des limitations telles qu’il est malheureusement impossible de décrire précisément la situation de Bruxelles en matière d’insécurité. Où l’on se demande pourquoi Bruxelles ne semble pas être une échelle d’analyse pertinente pour les questions de sécurité. |
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