Faire la navette vers Bruxelles : quelle attractivité pour les transports en commun « gratuits » ?

Un enjeu majeur à Bruxelles consiste à améliorer la mobilité afin d’en enrayer au mieux l’impact sur l’environnement et l’économie. Avec un véhicule pour moins de deux habitants, la ville de Bruxelles a un taux de motorisation parmi les plus élevés d’Europe. Depuis ces dix dernières années, plusieur...

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Shranjeno v:
Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/brussels,
Auteurs principaux: De Witte, Astrid, Macharis, Cathy
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Brussels Studies 2016
Teme:
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Izvleček:Un enjeu majeur à Bruxelles consiste à améliorer la mobilité afin d’en enrayer au mieux l’impact sur l’environnement et l’économie. Avec un véhicule pour moins de deux habitants, la ville de Bruxelles a un taux de motorisation parmi les plus élevés d’Europe. Depuis ces dix dernières années, plusieurs villes belges expérimentent la « gratuité » des transports publics basée sur le concept d’un système de tiers payant qui stimule l’utilisation des transports en commun au détriment de la voiture particulière. L’étude qui suit explore le potentiel de report modal de cette mesure pour les navetteurs bruxellois, en s’appuyant sur une enquête à grande échelle. Les résultats montrent qu’il reste encore un peu de marge pour le report modal au détriment de la voiture particulière, mais que les transports en commun seraient plus attractifs si l’on en réduisait le coût pour l’usager, si l’on améliorait la qualité et la capacité des services et si les entreprises adaptaient leur politique de mobilité au profit de ces transports.