Faire des économies avec la remise en logement ? Une comparaison des coûts avec ceux du sans-chez-soirisme
La mise en place du projet « Housing First » dans plusieurs pays tels que la France et le Canada, a mis en évidence que permettre aux sans-abris d’obtenir un logement afin de les réinsérer dans la société pouvait parfois avoir un coût moindre pour l’État que le coût de les laisser dans la rue. Malgr...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/brussels, |
|---|---|
| المؤلفون الرئيسيون: | , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Brussels Studies
2024
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La mise en place du projet « Housing First » dans plusieurs pays tels que la France et le Canada, a mis en évidence que permettre aux sans-abris d’obtenir un logement afin de les réinsérer dans la société pouvait parfois avoir un coût moindre pour l’État que le coût de les laisser dans la rue. Malgré une volonté politique belge et européenne de prévenir et de mettre fin au sans-abrisme, aucune étude n’a été réalisée sur son coût social en Belgique francophone, ne permettant donc pas d’évaluer les politiques mises en place et les changements éventuellement nécessaires. L’objectif de l’étude synthétisée ici est d’évaluer le coût social du sans-abrisme en Région de Bruxelles-Capitale, en tenant compte à la fois des coûts directs, mais aussi des coûts indirects, et de les comparer ensuite aux coûts associé à la sortie du sans-abrisme. |
|---|