De gemeentelijke administratieve sancties in Brussel op de proef gesteld tijdens de coronacrisis

Les mesures adoptées lors du premier confinement, de mars à juin 2020, ont été caractérisées par leur impact inédit sur la possibilité même de jouir de l’espace public. Des comportements jusqu’alors anodins ont été érigés en infractions. Dès le départ, la répression de ces dernières a constitué une...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/brussels,
Autore principale: Tatti, Diletta
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Hollandais
Pubblicazione: Brussels Studies 2023
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Les mesures adoptées lors du premier confinement, de mars à juin 2020, ont été caractérisées par leur impact inédit sur la possibilité même de jouir de l’espace public. Des comportements jusqu’alors anodins ont été érigés en infractions. Dès le départ, la répression de ces dernières a constitué une priorité pour les autorités belges. En Région bruxelloise, les sanctions administratives communales (SAC) ont assuré ce rôle de répression, dans une articulation originale avec la répression pénale. À partir de l’analyse de données empiriques quantitatives et qualitatives, l’article se penche sur les contours et les applications de cette « exception bruxelloise », à l’aune d’enjeux liés à la jouissance de l’espace public dans une ville caractérisée par d’importantes inégalités sociospatiales.