L’(in)efficacité des trams et bus à Bruxelles : une analyse désagrégée
A l’heure où la mobilité bruxelloise devient de plus en plus critique du point de vue de l’environnement et de l’efficacité, cet article a pour objectif une analyse détaillée et exhaustive de la géographie des conditions de circulation des trams et bus du principal réseau bruxellois de transport col...
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Brussels Studies
2016
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | A l’heure où la mobilité bruxelloise devient de plus en plus critique du point de vue de l’environnement et de l’efficacité, cet article a pour objectif une analyse détaillée et exhaustive de la géographie des conditions de circulation des trams et bus du principal réseau bruxellois de transport collectif. Les données désagrégées de la STIB dont nous avons pu disposer ont permis de calculer et cartographier trois indicateurs (vitesse commerciale, irrégularité, temps perdu) qui rendent possible l’identification des lieux problématiques. Les chiffres montrent qu’en l’état actuel des choses, moins d’un tiers des tronçons de lignes de tram affichent les performances de vitesse commerciale souhaitées par le nouveau contrat de gestion de la STIB. Les lieux problématiques, fortement présents dans la première couronne urbaine (de Saint-Gilles à Schaerbeek via Ixelles), mais pas uniquement, découlent essentiellement d’un mélange d’espaces publics étroits et/ou principalement affectés à la circulation automobile, d’une gestion inadaptée des feux de circulation et de blocages politiques qui ne permettent pas de dépasser les trois premiers facteurs. Dans ce cadre, les objectifs des plans régionaux en matière de mobilité et de développement durable ne peuvent guère être atteints. |
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