Externalisation, internalisation ou réinternalisation ? Le cas de l’administration régionale bruxelloise
À partir des années 1980, les entreprises et les administrations publiques ont eu tendance à externaliser des tâches, notamment les services informatiques, de sécurité, de restauration et de nettoyage, afin de se concentrer sur leurs activités principales. Cependant, ces dernières années, de nombreu...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/brussels, |
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| Hlavní autoři: | , , , , , , , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Brussels Studies
2020
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | À partir des années 1980, les entreprises et les administrations publiques ont eu tendance à externaliser des tâches, notamment les services informatiques, de sécurité, de restauration et de nettoyage, afin de se concentrer sur leurs activités principales. Cependant, ces dernières années, de nombreuses organisations ont inversé cette tendance en internalisant ou réinternalisant (« backsourcing ») certaines des tâches en question. Le présent article vise à examiner le degré d’externalisation des activités dans les administrations régionales bruxelloises, l’incidence du phénomène sur les travailleurs et les organismes concernés, ainsi que le regard porté par les parties prenantes sur l’éventualité d’une réinternalisation d’emplois peu qualifiés. Nos constatations, qui s’appuient sur un projet pluridisciplinaire mené par le BSI pour talent.brussels, font apparaître que les décisions en matière d’externalisation et d’internalisation sont complexes et multidimensionnelles, et ne devraient pas se fonder uniquement sur des considérations pécuniaires. |
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