L’intégration des nouveaux arrivants à Bruxelles : un puzzle institutionnel et politique

En Belgique, la Région de Bruxelles-Capitale constitue la principale porte d’entrée de la migration internationale. Comme partout en Europe, l’enjeu de l’immigration et en particulier de son « après », à savoir l’insertion des nouveaux arrivants dans la société d’accueil, y est particulièrement sens...

Täydet tiedot

Tallennettuna:
Bibliografiset tiedot
Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/brussels,
Päätekijä: Xhardez, Catherine
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Brussels Studies 2017
Aiheet:
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Kuvaus
Yhteenveto:En Belgique, la Région de Bruxelles-Capitale constitue la principale porte d’entrée de la migration internationale. Comme partout en Europe, l’enjeu de l’immigration et en particulier de son « après », à savoir l’insertion des nouveaux arrivants dans la société d’accueil, y est particulièrement sensible. Au sein de l’Etat fédéral belge, les entités fédérées ont mis en place des politiques d’intégration différentes. Récemment, celles-ci ont connu des bouleversements majeurs, en particulier à Bruxelles où le résultat est interpellant. En effet, des institutions différentes (potentiellement concurrentes) y sont compétentes et il existe, aujourd’hui, sur un même territoire, deux parcours d’intégration civique : un néerlandophone et un francophone. L’ambition de cet article est de détailler ces politiques, en les inscrivant dans le contexte institutionnel bruxellois, particulièrement complexe. Il s’agit non seulement d’étudier et de comprendre le dédale institutionnel dans lequel ces politiques s’inscrivent mais aussi de les décrire afin de les comparer. Ce puzzle institutionnel n’est pas sans conséquences pour les acteurs : que ce soit les autorités ou les migrants eux-mêmes.