L’accès aux institutions scolaires des communautés dont la langue est fragile : une perspective canadienne
Après avoir examiné quelques éléments du débat relatif au contrôle de l’accès à leurs institutions scolaires par les communautés dont la langue est en situation de fragilité, l’auteure présente les choix contrastés effectués à cet égard depuis une quarantaine d’années par la minorité francophone au...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/brussels, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Brussels Studies
2016
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Après avoir examiné quelques éléments du débat relatif au contrôle de l’accès à leurs institutions scolaires par les communautés dont la langue est en situation de fragilité, l’auteure présente les choix contrastés effectués à cet égard depuis une quarantaine d’années par la minorité francophone au Canada selon qu’elle jouit ou non d’un statut de majorité régionale et certaines de leurs conséquences. L’expérience canadienne illustre deux logiques, celle de protection d’une minorité fragile en limitant l’accès aux institutions scolaires qu’elle contrôle aux personnes qui ont un lien historique ou particulier à la langue qui la définit ou une logique d’utilisation dynamique de la scolarisation dans un objectif de transformation des rapports ethnolinguistiques. Toute deux peuvent avoir leur pertinence. Cependant, la première est clairement défensive et devrait être limitée à des groupes dont la vulnérabilité, non pas historique mais présente, est encore avérée. La seconde comporte beaucoup plus d’avantages et témoigne d’une définition dynamique de l’appartenance et de la culture, garante d’un développement futur significatif. |
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