Quand les arbres cachent la ville. Pour une analyse conjointe de la forêt de Soignes et du fait urbain
Dans l’épaisseur de l’« écotone » du massif forestier de la forêt de Soignes, il n’y a pas lieu d’étudier la forêt comme une « nature » indépendante des dynamiques urbaines. Dans cette partie de l’agglomération, la répartition des formes bâties ne s’est pas réalisée en couronnes isotropes à partir d...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/brussels, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Brussels Studies
2016
|
| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Dans l’épaisseur de l’« écotone » du massif forestier de la forêt de Soignes, il n’y a pas lieu d’étudier la forêt comme une « nature » indépendante des dynamiques urbaines. Dans cette partie de l’agglomération, la répartition des formes bâties ne s’est pas réalisée en couronnes isotropes à partir d’une centralité unique constituée par le Pentagone, mais bien à l’aune d’un second élément auquel ce dernier était historiquement lié : la forêt elle-même. Cet article retrace chronologiquement les rapports qu’a entretenus la masse végétale dénommée « forêt » avec les formes urbaines et les pratiques de l’habiter aujourd’hui associées à l’agglomération bruxelloise. Il met d’abord en lumière l’asymétrie qu’a installée la forêt durant l’Ancien Régime en matière de répartition des activités et du bâti. Puis, il fait état du rôle qu’a joué le massif forestier dans les processus d’urbanisation du sud-sud-est de Bruxelles au 19e et 20e siècle. Enfin, il explicite l’impact de ces interactions sur la construction du paysage forestier et sur sa gestion avant de se positionner quant à la manière d’appréhender la forêt aujourd’hui. |
|---|