Des peuples et de leurs mains : Lina Bo Bardi, Benjamin Péret et la culture populaire brésilienne
L’objectif de cette étude est de mettre en évidence le réseau de relations artistiques et poétiques qui s’est formé autour de l’art populaire brésilien et de décrire son développement depuis le modernisme. Dans ce but, j’analyse l’exposition « A mão do povo brasileiro » [La main du peuple brésilien]...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Brésil(s)
2021
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L’objectif de cette étude est de mettre en évidence le réseau de relations artistiques et poétiques qui s’est formé autour de l’art populaire brésilien et de décrire son développement depuis le modernisme. Dans ce but, j’analyse l’exposition « A mão do povo brasileiro » [La main du peuple brésilien] organisée par Lina Bo Bardi en 1969 et le livre Les Arts primitifs et populaires du Brésil, paru en 2017, qui publie à titre posthume des textes et des photographies inédites de Benjamin Péret. J’essaie de montrer que « le » peuple est exposé à travers sa singularité artistique et que « les » peuples le sont à travers leurs caractéristiques matérielle, sociale et spirituelle, suggérant ainsi que le peuple et les peuples inventent perpétuellement leurs propres traditions. |
|---|