Le Congrès et le coup d’État de 1964. La démocratie libérale brésilienne posait-elle unproblème institutionnel ?

Cet article vise à démontrer comment la critique du pouvoir législatif brésilien a été renforcée, durant les années 1970, par une nouvelle littérature se présentant comme porteuse d’une approche académique non seulement novatrice mais aussi plus rigoureuse en termes de recherche. Cette défiance a ét...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/bresils,
Auteur principal: D’Araujo, Maria Celina
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Brésil(s) 2014
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Cet article vise à démontrer comment la critique du pouvoir législatif brésilien a été renforcée, durant les années 1970, par une nouvelle littérature se présentant comme porteuse d’une approche académique non seulement novatrice mais aussi plus rigoureuse en termes de recherche. Cette défiance a été complétée par une exaltation du pouvoir exécutif comme source de l’efficacité et de la modernisation. Cette tendance s’inscrit dans un mouvement qui débute avec la décennie 1930, quand commence le processus de centralisation de l’État brésilien notamment du point de vue de la prise de décisions. Pour une grande partie de la bibliographie examinée dans le cadre de ce travail, la rupture institutionnelle de 1964 aurait été la conséquence de l’impossibilité de concilier démocratie parlementaire et croissance économique.