La République de 1889 : utopie de l’homme blanc, peur de l’homme noir La liberté est noire, l’égalité, blanche, la fraternité, métisse)
Cet article questionne l’historiographie concernant la République brésilienne dans la perspective d’une réinterprétation qui tienne compte de l’imaginaire national caractérisé ici comme métis ou « noir ». Mon but est de chercher les racines d’une identité nationale dont le noyau réside dans le mélan...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Brésil(s)
2014
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article questionne l’historiographie concernant la République brésilienne dans la perspective d’une réinterprétation qui tienne compte de l’imaginaire national caractérisé ici comme métis ou « noir ». Mon but est de chercher les racines d’une identité nationale dont le noyau réside dans le mélange interracial ou dans la recréation d’identités post-africaines que j’oppose à la manière dont le colonisateur européen a pensé le Brésil comme expansion de sa culture et de sa race dans le Nouveau Monde. Je défends la thèse selon laquelle la formation nationale a fini par réduire les idéaux de liberté à l’abolition de l’esclavage, a restreint l’égalité aux limites des classes sociales et a fait de la fraternité entre les races le seul terrain de solidarité sociale. |
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