Aguida Gonçalves da Silva, une dona à Benguela à la fin du xviiie siècle
Cet article examine le rôle des femmes de l’élite commerciale du port de Benguela (Afrique centrale occidentale) au XVIIIe siècle. En se mariant avec des négociants étrangers et avec des administrateurs de la colonie, ces marchandes confortaient leur rôle d’intermédiaires en facilitant le contact en...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Brésil(s)
2014
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article examine le rôle des femmes de l’élite commerciale du port de Benguela (Afrique centrale occidentale) au XVIIIe siècle. En se mariant avec des négociants étrangers et avec des administrateurs de la colonie, ces marchandes confortaient leur rôle d’intermédiaires en facilitant le contact entre trafiquants d’esclaves et élites politiques et commerciales de l’intérieur. La trajectoire de vie de dona Aguida Gonçalves da Silva dévoile le rôle-clé joué par ces femmes dans l’organisation du trafic des esclaves et dans le développement du port de Benguela. Propriétaire d’un café, d’une maison et d’une ferme, dona Aguida contrôlait le travail d’un grand nombre de captifs et de dépendants libres, y compris des membres de sa famille. L’étude de cas permet d’analyser les effets culturels de la traite atlantique, notamment l’émergence de nouveaux groupes sociaux, comme les donas, qui agissaient comme intermédiaires. En mettant l’accent sur une marchande, le texte révèle aussi l’importance commerciale des femmes dans le port de Benguela à la fin du XVIIIe siècle. |
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