La violence de la dictature brésilienne revisitée : les contributions de l’installation « Salle obscure de torture » à une esthétique de la mémoire dans l’art contemporain
L’installation « Salle Obscure de Torture », créée en 1972 par un groupe d’artistes latino-américains exilés en France, a un intérêt artistique encore peu exploré par la critique d’art. L’analyse de ce travail permet d’élargir l’étude des relations entre art, militantisme et traumatisme. En outre, l...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Brésil(s)
2020
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’installation « Salle Obscure de Torture », créée en 1972 par un groupe d’artistes latino-américains exilés en France, a un intérêt artistique encore peu exploré par la critique d’art. L’analyse de ce travail permet d’élargir l’étude des relations entre art, militantisme et traumatisme. En outre, les stratégies plastiques et esthétiques mises en œuvre pour aborder la violence des dictatures latino-américaines se révèlent d’une grande valeur pour comprendre l’art de la mémoire au Brésil. |
|---|