De Combray à Rio de Janeiro : lectures et appropriations brésiliennes de Marcel Proust (1919-1958)
En 1919, À l’ombre des jeunes filles en fleurs offre à Marcel Proust le Prix Goncourt. En plus de consacrer son auteur en France, du jour au lendemain, le prestigieux prix le médiatise internationalement, transportant son nom aux quatre coins du monde. C’est dans ce contexte que l’œuvre de Proust ar...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Brésil(s)
2016
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En 1919, À l’ombre des jeunes filles en fleurs offre à Marcel Proust le Prix Goncourt. En plus de consacrer son auteur en France, du jour au lendemain, le prestigieux prix le médiatise internationalement, transportant son nom aux quatre coins du monde. C’est dans ce contexte que l’œuvre de Proust arrive au Brésil en langue française, et que l’auteur est pour la première fois évoqué dans la presse de Rio de Janeiro. Après une introduction théorique autour des notions de transfert culturel, d’esthétique de la réception, et de mort de l’Auteur, cet article cherche à observer la diffusion, la réception puis la traduction de l’œuvre de Marcel Proust au Brésil, entre son entrée dans le pays et la publication en portugais du dernier volume d’À la recherche du temps perdu. |
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