« Le chiendent est ma grande réserve intérieure » : la poésie végétale dans les vers de Maria Lúcia Alvim
Cette étude propose une analyse du poème « Capim » [Chiendent] de Maria Lúcia Alvim, explorant la présence significative de la matière végétale dans son œuvre poétique. L’objectif est d’étudier le rôle des éléments végétaux dans le poème en question, en dialoguant avec les définitions de la lyrique...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Brésil(s)
2025
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cette étude propose une analyse du poème « Capim » [Chiendent] de Maria Lúcia Alvim, explorant la présence significative de la matière végétale dans son œuvre poétique. L’objectif est d’étudier le rôle des éléments végétaux dans le poème en question, en dialoguant avec les définitions de la lyrique proposées par des auteurs comme Adorno et Paz. Ce travail s’appuie également sur les réflexions de Nascimento et Coccia sur l’univers végétal. Il en résulte que les références végétales sont habilement utilisées pour redéfinir les conflits typiques du genre lyrique, transformant les plantes en chemins vers de nouveaux horizons poétiques. En fin de compte, une poésie végétale émerge. |
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