Théorie scientifique et engagement politique : quelles limites pour la réflexion critique ?
En 2001, Thomas H. Eriksen affirmait que les sciences sociales ont tourné le dos à la sociologie et à l’anthropologie durkheimienne classique pour privilégier l’étude des processus, des flux, du mouvement et du changement (p. 43). Dix ans plus tard, le consensus règne de fait dans la profession pou...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
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| المؤلفون الرئيسيون: | , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Brésil(s)
2014
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En 2001, Thomas H. Eriksen affirmait que les sciences sociales ont tourné le dos à la sociologie et à l’anthropologie durkheimienne classique pour privilégier l’étude des processus, des flux, du mouvement et du changement (p. 43). Dix ans plus tard, le consensus règne de fait dans la profession pour souligner la flexibilité des « identités », le rapport contingent entre culture et ethnicité, la construction sociale qu’est la « race », la multiplicité des appartenances, la complexité du monde... |
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