Histoire et mémoire d’une umbanda « franciscaine » au sud du Brésil dans la première moitié du XXe siècle : l’Abri spiritiste saint François d’Assise
Dans les années 1930 une nouvelle composante du champ religieux médiumnique et afro-brésilien naissait à Porto Alegre, capitale de l’État du Rio Grande do Sul : l’Abri spiritiste saint François d’Assise. Siège de la Congrégation des franciscains spiritistes d’umbanda, sa fondation confirmait la cons...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Brésil(s)
2021
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans les années 1930 une nouvelle composante du champ religieux médiumnique et afro-brésilien naissait à Porto Alegre, capitale de l’État du Rio Grande do Sul : l’Abri spiritiste saint François d’Assise. Siège de la Congrégation des franciscains spiritistes d’umbanda, sa fondation confirmait la consolidation de l’umbanda dans le sud du Brésil. La Congrégation mit en avant les expériences et la mémoire religieuse de son fondateur, Laudelino Manoel de Souza Gomes, un officier de la marine brésilienne, noir, né un an après l’abolition de l’esclavage au Brésil, pour bâtir une réalité cultuelle extrêmement riche. On y retrouve des influences de ses voyages en tant que télégraphiste militaire qui lui firent découvrir diverses régions du Brésil et, d’après ses fidèles, plusieurs pays étrangers. La Congrégation s’inspire de deux influences principales : la naissante umbanda et le Tiers-Ordre de saint François. Ainsi, elle présente un panthéon varié allant du saint d’Assise aux esprits traditionnels de l’umbanda (ancêtres noirs esclaves et Amérindiens premiers maîtres de la terre), jusqu’à des évêques catholiques. |
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