Art et engagement politique lors du processus brésilien de retour à la démocratie : la question des « patrouilles idéologiques » (1978-1981)
Le cas des « patrouilles idéologiques » a agité la scène artistico-culturelle brésilienne à la fin des années 1970. À l’époque, le débat a été considéré comme un épisode conjoncturel provoqué par l’intolérance de quelques critiques de gauche vis-à-vis d’œuvres jugées aliénées et peu engagées dans l’...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/bresils, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Brésil(s)
2014
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le cas des « patrouilles idéologiques » a agité la scène artistico-culturelle brésilienne à la fin des années 1970. À l’époque, le débat a été considéré comme un épisode conjoncturel provoqué par l’intolérance de quelques critiques de gauche vis-à-vis d’œuvres jugées aliénées et peu engagées dans l’opposition au régime militaire. Celui-ci, en vigueur depuis 1964, se lançait alors dans un processus d’auto-réforme politique appelé d’« ouverture ». Dans cet article j’entends analyser l’épisode des « patrouilles idéologiques » comme l’expression d’une crise plus ample de l’art engagé de gauche et du front culturel d’opposition établi dès le coup d’État militaire de 1964, face à un contexte de profondes transformations au sein de l’industrie culturelle brésilienne. |
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