The Late Pleistocene Human species of Israel
Pour la première fois en Paléoanthropologie, des restes humains provenant de sites d’une même zone géographique peuvent permettre d’étudier l’influence de la variation (crânienne) pour discuter leur statut phylogénétique. Il s’agit des spécimens du Pléistocène supérieur découverts dans les sites mou...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/bmsap, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Bulletins et mémoires de la société d’anthropologie de Paris
2009
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Pour la première fois en Paléoanthropologie, des restes humains provenant de sites d’une même zone géographique peuvent permettre d’étudier l’influence de la variation (crânienne) pour discuter leur statut phylogénétique. Il s’agit des spécimens du Pléistocène supérieur découverts dans les sites moustériens d’Israël. L’interprétation taxonomique de ces vestiges est problématique. En effet, les raisons de cette variation sont toujours inconnues et les tentatives d’explication de ces différences morphométriques reflètent souvent les idées phylogénétiques des chercheurs aussi nettement que la nature des données. Aujourd’hui, cela se traduit par le penchant des paléoanthropologues à définir des espèces fossiles sur la base de différences anatomiques. Notre contribution teste l’hypothèse selon laquelle la variation observée entre les restes crâniens d’Amud, Qafzeh, Skhul et Tabun traduit bien des différences d’ordre spécifique. Nous allons essayer de rejeter l’hypothèse de l’absence de différence en proposant de nouvelles approches statistiques pour étudier cette problématique phylogénétique. Nous analysons la distribution de la courbe de régression d’une série de mesures communes à des paires de spécimens. Puis nous déterminons le STET (erreur standard de la courbe de régression) à partir de la modification d’une méthode proposée par Thackeray et al. (1997). Nous montrons que ce test (STET) permet de rejeter l’hypothèse lorsque l’on utilise des spécimens présentant de fortes différences taxonomiques mais ne le permet pas lorsque l’on ne considère que les fossiles israéliens. |
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