Considered Absent: A first analysis of prehistoric human remains from the Scheldt basin, Belgium
Tout au long de la préhistoire, les humains ont occupé le bassin de l’Escaut, dans le nord de la Belgique, bien que peu de restes humains y aient été retrouvés en comparaison au bassin de la Meuse, riche en grottes contenant des vestiges de diverses phases préhistoriques. La mauvaise conservation da...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/bmsap, |
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| Auteurs principaux: | , , , , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | gb |
| Publicado: |
Bulletins et mémoires de la société d’anthropologie de Paris
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Tout au long de la préhistoire, les humains ont occupé le bassin de l’Escaut, dans le nord de la Belgique, bien que peu de restes humains y aient été retrouvés en comparaison au bassin de la Meuse, riche en grottes contenant des vestiges de diverses phases préhistoriques. La mauvaise conservation dans la zone septentrionale est due à l’acidité du sol, à la décalcification et à la sécheresse, qui dégradent les os. Jusqu’à récemment, peu d’efforts avaient été faits pour identifier les restes humains dans le bassin de l’Escaut.Cet article documente les restes humains mis au jour dans six sites préhistoriques et discute leurs datations radiocarbone afin de mieux comprendre la chronologie de l’occupation. La rareté des vestiges prédatant le Néolithique est attribuée aux processus diagénétiques. L’absence de vestiges attribués au Néolithique tardif pourrait indiquer un déclin démographique, bien que les mines de silex et sépultures du bassin de la Meuse suggèrent le contraire. Une autre hypothèse est un changement vers des enterrements collectifs dans des mégalithes ou grottes, inadaptés aux plaines humides de l’Escaut.La plupart des os ont été trouvés dans des contextes secondaires, probablement déplacés par l’activité fluviale. Récupérés dans d’anciens canaux et ravins, leur origine – tombes primaires ou pratiques secondaires – demeure incertaine. L’absence de marques de décharnement suggère que les os ne faisaient pas partie de sépultures secondaires, indiquant plutôt l’érosion des tombes primaires des établissements antérieurs. |
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