De la population décédée à la population vivante : approche paléodémographique d’une sépulture collective néolithique

La structure d’une population décédée, estimée à partir des données issues de sites funéraires archéologiques, ne reflète pas nécessairement la population vivante à l’origine des décès, ni la mortalité réelle. Les pratiques de recrutement, la conservation différentielle des vestiges humains et les...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Izdano u:URI:https://journals.openedition.org/bmsap,
Glavni autori: Monier, Emma, Degioanni, Anna, Tchérémissinoff, Yaramila, Donat, Richard
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Bulletins et mémoires de la société d’anthropologie de Paris 2026
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:La structure d’une population décédée, estimée à partir des données issues de sites funéraires archéologiques, ne reflète pas nécessairement la population vivante à l’origine des décès, ni la mortalité réelle. Les pratiques de recrutement, la conservation différentielle des vestiges humains et les biais méthodologiques inhérents aux estimations d’âge au décès sont autant de facteurs qui limitent notre perception des populations vivantes du passé. Plusieurs chercheurs se sont penchés sur cett...