Femoral and pelvic morpho-structure in extant primates and fossil Homo: insights into locomotor adaptations

Ce travail explore dans quelle mesure les variations des propriétés structurelles du squelette reflètent les différences de répertoires positionnels chez les primates actuels, afin d’évaluer leur pertinence pour reconstruire les comportements locomoteurs des hominines fossiles. En raison de son rôle...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/bmsap,
מחבר ראשי: Cosnefroy, Quentin
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:gb
יצא לאור: Bulletins et mémoires de la société d’anthropologie de Paris 2025
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Ce travail explore dans quelle mesure les variations des propriétés structurelles du squelette reflètent les différences de répertoires positionnels chez les primates actuels, afin d’évaluer leur pertinence pour reconstruire les comportements locomoteurs des hominines fossiles. En raison de son rôle central dans le maintien de la posture et la locomotion, le fémur occupe une place essentielle dans cette thèse. Nos résultats montrent que ses propriétés structurelles, bien qu’informatives, ne traduisent qu’une partie des adaptations locomotrices, rendant leur interprétation plus complexe qu’on ne le supposait. Nous mettons également en évidence un signal phylogénétique dans ces propriétés, reflet de caractères hérités s’ajoutant aux modifications au cours du développement. L’intégration des traits structurels (internes) à la morphologie (externe) du fémur et du pelvis offre par ailleurs de nouvelles perspectives pour identifier des stratégies adaptatives au sein et entre répertoires positionnels. Chez les fossiles du genre Homo, nous mettons en évidence des adaptations biomécaniques différentes entre Homo sapiens et Néandertaliens pour répondre aux contraintes de la bipédie, traduisant des stratégies évolutionnaires distinctes. Enfin, nous suggérons que la modélisation par éléments finis des contraintes subies lors de la locomotion permettrait d’affiner la compréhension des liens entre structure corticale et contraintes mécaniques.