The concept of robusticity in (palaeo-) anthropology and its broad range of application: a short review

Le concept de robustesse est largement utilisé dans les études paléoanthropologiques et bioarchéologiques. Diverses structures squelettiques sont décrites comme robustes. De nombreuses personnes, à la fois des spécialistes et des non spécialistes, emploient le terme de robustesse oralement et famili...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/bmsap,
מחבר ראשי: Chevalier, Tony
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:gb
יצא לאור: Bulletins et mémoires de la société d’anthropologie de Paris 2022
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Le concept de robustesse est largement utilisé dans les études paléoanthropologiques et bioarchéologiques. Diverses structures squelettiques sont décrites comme robustes. De nombreuses personnes, à la fois des spécialistes et des non spécialistes, emploient le terme de robustesse oralement et familièrement pour souligner une impression générale, sans pour autant être conscients de tous les usages que recouvrent cette notion. Habituellement, la robustesse fait référence à l’état d’une structure osseuse, qui peut apparaître solide, costaude, épaisse ou renflée, et à sa capacité à résister à des charges. Une grande variété de critères, quantitatifs et qualitatifs, est choisie pour déterminer l’ampleur de la robustesse. Par exemple, certains auteurs évaluent l’hypertrophie, ou le renforcement, de l’os à partir d’une approche biomécanique, et normalisent les données révélant la résistance et la rigidité à partir des dimensions corporelles représentant la charge mécanique basique supportée par l’os ; d’autre auteurs se réfèrent à l’état des crêtes, des tori, et des rugosités. Parmi tous les usages, certains critères ne représentent rien de plus que la taille et la forme. En conséquence, le terme de robustesse (et son adjectif, robuste) doit être utilisé avec précaution, spécifiquement dans les synthèses et par les non-spécialistes.