Jardin interdit au cœur de l’Éden. Conflits d’intérêts dans le Parc National du Manu (Pérou)
Conçues selon les seuls critères occidentaux pour préserver des écosystèmes mis en péril par la surexploitation des ressources, les aires naturelles protégées sont le théâtre d’enjeux idéologiques, politiques, économiques et sociaux. Instaurées sur des terres habitées, elles sont sources de conflits...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/bifea, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Espagnol |
| Cyhoeddwyd: |
Bulletin de l’Institut français d’études andines
2014
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Conçues selon les seuls critères occidentaux pour préserver des écosystèmes mis en péril par la surexploitation des ressources, les aires naturelles protégées sont le théâtre d’enjeux idéologiques, politiques, économiques et sociaux. Instaurées sur des terres habitées, elles sont sources de conflits entre les autorités chargées d’en assurer l’intégrité et des populations locales ayant des pratiques et intérêts propres, divergents de ceux des conservationnistes. C’est par exemple le cas du parc national du Manu, créé en 1973 dans le Sud-est du Pérou. Dans le présent article, nous verrons comment l’administration de ce parc et les populations matsiguenga qui y résident, coexistent au sein de cet espace différemment perçu, vécu et ainsi culturellement construit. |
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