Le Verrier et la première détermination des valeurs propres d'une matrice
Le Verrier effectue, en posant les équations différentielles des mouvements des sept planètes (avant sa découverte de Neptune en 1846), des travaux mathématiques précurseurs sur ce qui deviendra la théorie des matrices, utilisant notamment l’équivalent des valeurs propres ou de la diagonalisation d’...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/bibnum, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
BibNum
2023
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Le Verrier effectue, en posant les équations différentielles des mouvements des sept planètes (avant sa découverte de Neptune en 1846), des travaux mathématiques précurseurs sur ce qui deviendra la théorie des matrices, utilisant notamment l’équivalent des valeurs propres ou de la diagonalisation d’une matrice. Il relie aussi cela à l’analyse astronomique du problème, distinguant les « grosses » planètes, plus perturbatrices, Jupiter, Saturne, Uranus et les quatre « petites », Mercure, Vénus, Terre et Mars, ce faisant décomposant son système matriciel 7×7 en deux blocs de 4 et 3. |
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